© 2014, Olivier Guidi

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Une intervention en PNL suppose des "savoirs-faire" précis et un "savoir-être" résumé dans les croyances et postulats de bases du modèle :

La réalité, l'expérience subjective, la carte du monde.

  • Nous recevons toutes les informations du monde extérieur par l'intermédiaire de nos cinq sens.

  • Toutes nos expériences sont perçues, filtrées, transformées puis codées en représentations internes ou cartes mentales.

  • Nos représentations internes ou cartes du monde ou cartes mentales influencent nos états internes et nos comportements (et réciproquement).

  • Nous opérons dans le monde à partir de nos représentations internes, il est donc essentiel d'adopter celles qui sont le moins limitantes.

  • Notre représentation interne du monde n'est pas le monde, « la carte n'est pas le territoire ! »

  • Chacun a un modèle du monde différent et limité. Ce modèle du monde doit être respecté en tenant compte de son écologie.

  • Nous réagissons à notre perception de la réalité et non à la réalité elle-même.

  • Nos limitations et nos problèmes ne sont pas liées à la réalité mais à notre représentation de la réalité.

Le changement, les capacités, l'apprentissage.

  • Il y a une intention positive derrière chaque comportement.

  • Au regard de la dynamique interne de l'individu, tout problème a été à un moment ou à un autre la solution à un autre problème.

  • Un comportement n'a de sens que dans le contexte où il se produit.

  • Le comportement d'une personne, quel qu'il soit, constitue le meilleur choix qu'elle puisse faire, compte tenu des options dont elle dispose au moment où elle agit.

  • Chacun possède les ressources nécessaires pour effectuer les changements nécessaires. Parmi ses ressources, la plus fondamentale est la capacité d'apprendre donc de progresser.

  • Si ce que nous faisons ne marche pas, faisons n'importe quoi d'autre !

  • Notre attitude n'est pas ce que nous sommes, nous ne sommes pas ce que nous faisons.

La communication et le langage.

  • Le sens de la communication est donné par la réponse que nous recevons (indépendamment de nos intentions).

  • En communication, il n'y a pas d'échec, seulement de l'information.

  • La résistance est un indicateur du manque de flexibilité du communicateur.

  • Nous avons la responsabilité de nous faire comprendre.

  • Etablir le rapport, c'est rencontrer une personne dans son modèle du monde.

  • Nous donnons plus d'information inconsciemment que consciemment.

  • Le langage d'une personne reflète son modèle du monde ; le langage d'une personne structure son modèle du monde.

 

L'intervention

Elle requiert la participation active du sujet et du praticien. L'objectif de l'intervention est le "changement" dans le respect de la demande de la personne. Ce changement passe par la mise en place de protocole aidant la personne à séparer et/ou combiner et/ou ajouter et/ou trier et/ou ajuster ses propres représentations afin d'enrichir ces comportements, ses capacités, ses croyances. Souvent la PNL est réduite à un changement de niveau comportemental alors qu'elle s'adresse aussi et principalement au plus haut niveau de la personne : ses valeurs, ses croyances, son identité. Quelques pistes :

  • Les causes de nos difficultés sont parfois dans la manière dont nous abordons notre futur.

  • Les difficultés humaines résultent de la non intégration de nos expériences, qu'elles soient passées, présentes ou futures.

  • Nous ne pouvons pas ne pas apprendre.

  • Nous ne sommes pas plus déterminés par notre passé que par notre futur.

  • Agissons en fonction de nos apprentissages et non en fonction des causes qui les ont produits.

 

Ses champs d'application recouvrent l'ensemble des difficultés humaines, de la pathologie au développement de la personne, englobant aussi l'apprentissage. Découvrir la PNL par la lecture : - La PNL en perspective, Monique Esser, Editions LABOR, 2003 ; L'esprit de la Magie, Josiane de SAINT PAUL et Sylvie TENENBAUM, InterEditions, 1999 -

 

La P.N.L.

La PNL est aujourd'hui présente dans une grande diversité de contexte (management, éducation, sport, entreprise, communication, développement personnel...). Depuis son introduction en France dans le début des années 80, elle a littéralement explosée hors de son champ d'origine, à savoir une pratique et un modèle psychothérapeutique. L'usage de la PNL est maintenant souvent réduit à de simples techniques de communication réductrices de la portée réelle du modèle conçu par Richard Banler et John Grinder au début des années 70. A son origine, la volonté des deux fondateurs était de formaliser les pratiques communicationnelles et cliniques de psychothérapeutes d'exceptions.

 

Ce qui signifie que pour la PNL, se qui compte le plus dans la communication, c'est le fait qu'elle assure l'interface entre le "dedans" et le "dehors" et conduit à l'intériorité : comment un personne construit l'expérience subjective qu'elle a du monde, des autres et d'elle-même. Ces processus sont repérables dans les comportements et le langage. Seule cette pragmatique de la communication, propre à la PNL, est généralement proposée dans les stages de communication. Réduite à une technique de communication, la PNL perd alors "tout" son sens : accompagner la personne dans la transformation de son expérience subjective afin de résoudre son "problème" (Etat Présent) et aller vers son "objectif " (Etat Désiré). Cette dimension du changement est la base de la pratique de la PNL.

 

Programmation, parce que tout au long de notre existence, nous nous programmons en mettant en place des façons de penser, de ressentir et d'agir. Nous pouvons remplacer facilement ce terme, souvent jugé trop mécaniste, par Apprentissage. Neuro, parce que cette capacité à nous "programmer" repose sur notre activité neurologique. Linguistique, parce que le langage structure et reflète la façon dont nous pensons.

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