La PNL est aujourd'hui présente dans une grande diversité de contexte (management, éducation, sport, entreprise, communication, développement personnel...). Depuis son introduction en France dans le début des années 80, elle a littéralement explosé hors de son champ d'origine, à savoir une pratique et un modèle psychothérapeutique. L'usage de la PNL est maintenant souvent réduit à de simples techniques de communication réductrices de la portée réelle du modèle conçu par Richard Banler et John Grinder au début des années 70. A son origine, la volonté des deux fondateurs était de formaliser les pratiques communicationnelles et cliniques de psychothérapeutes d'exceptions.
Ce qui signifie que pour la PNL, se qui compte le plus dans la communication, c'est le fait qu'elle assure l'interface entre le "dedans" et le "dehors" et conduit à l'intériorité : comment une personne construit l'expérience subjective qu'elle a du monde, des autres et d'elle-même. Ces processus sont repérables dans les comportements et le langage. Seule cette pragmatique de la communication, propre à la PNL, est généralement proposée dans les stages de communication. Réduite à une technique de communication, la PNL perd alors "tout" son sens : accompagner la personne dans la transformation de son expérience subjective afin de résoudre son "problème" (Etat Présent) et aller vers son "objectif " (Etat Désiré). Cette dimension du changement est la base de la pratique de la PNL.
Programmation, parce que tout au long de notre existence, nous nous programmons en mettant en place des façons de penser, de ressentir et d'agir. Nous pouvons remplacer facilement ce terme, souvent jugé trop mécaniste, par Apprentissage.
Neuro, parce que cette capacité à nous "programmer" repose sur notre activité neurologique.
Linguistique, parce que le langage structure et reflète la façon dont nous pensons.